Principe du parquet flottant:
Lors de la pose d’un parquet flottant, les lames rainurées-languettées sont assemblées l'une à l'autre par collage et emboîtement. Mais elles ne sont en aucune manière fixées au support. Le revêtement ainsi constitué est donc "libre de ses mouvements".
Les supports pour parquet flottant:
Les supports pour parquet flottant sont nombreux, mais ils doivent impérativement être secs, fiables et assez plans.
On peut citer, avec les éventuelles précautions à prendre:
| - une chape | - dégager les fragments, aspirer la poussière,... |
|
- un vieux plancher |
- fixer et poncer si les planches sont trop gauchies |
| - un vieux carrelage | - s'assurer de la fixité de tous les éléments |
| - une vieille moquette | - si elle n'est pas trop épaisse... |
| - un lino, balatum | - recoller ou arracher de vieux morceaux |
| - un panneautage | - fixer et poncer d'éventuels désaffleurements |
| - ... | - |
Les préliminaires:
Avant de poser tout parquet flottant, il faut s'assurer que:
- l'humidité maximale des maçonneries est de 2.5%,
- l'humidité maximale des enduits est de 5%,
- la température des locaux est supérieure à 10°,
- la chape (si c'en est une) ne doit pas dépasser 2.5% d'humidité résiduelle.
On essayera toujours de donner l'impression que le parquet est là "depuis le début". En rénovation par-exemple, on recoupera les portes, chambranles et ébrasements, de manière à ne pas laisser de joints disgracieux entre le parquet et ces éléments.
La pose du parquet flottant:
La pose d’un parquet flottant commence par l’application d’un film plastique (visqueen) si la pièce n'est pas correctement isolée de possibles remontées d'humidité).
On pose ensuite une sous-couche de 2 ou 3 mm constituée de feutre ou de polystyrène expansé.
Cette sous-couche est obligatoire et destinée empêcher les grincements
inévitables entre un revêtement libre et son support. Elle ne constitue
pas à proprement parler un gain d'isolation phonique ou thermique. Elle est
néanmoins une couche supplémentaire et rend par conséquent
la pose flottante plutôt inadéquate (mais pas impossible) en cas de chauffage-sol.
La première planche sera posée à une certaine distance du mur (en utilisant des cales), de façon à laisser, en final, un joint de dilatation périphérique suffisant pour permettre les mouvements inévitables (bien que minimisés par la structure-même des lames). En général, on considère 2 mm de joint par mètre linéaire de revêtement. Il est important, lorsqu'on revêt plusieurs pièces de ce type de produit (tout un étage par-exemple), de prévoir des "coupures" régulières dans la pose. On peut ainsi prévoir des séparations entre chaque chambre et le hall de nuit,... Ces joints ouverts seront masqués par un entreporte approprié à cet usage.
Les planches sont encollées (ou encliquetées) dans la rainure. Le poseur travaille face à sa première lame, languette vers lui (le premier élément n'est donc pas encollé). Il utilise un "taquoir" et un marteau de façon enfoncer le deuxième élément dans le premier (sauf s'il s'agit d'un système "clic"). Frapper avec le taquoir contre la languette du second élément (et des suivants) permet de ne pas abîmer le bord d'une lame, généralement déjà vitrifiée. Le dernier élément est le plus délicat à placer: il nécessite le plus souvent une découpe sur toute sa longueur.
N.B.: il est essentiel de maintenir le joint de dilatation en tout point: autour des tuyaux de chauffage, d'une colonne, devant un escalier,...
Venez découvrir nos offres de parquet flottant :
Parqueterie Van Goethem, - Rue Pont à Migneloux – 6041 Gosselies / Belgique